Coopsette est née le 1er janvier 1977 de la fusion de quelques-unes des plus importantes coopératives de production et de travail du département de Reggio Emilia. Dans Coopsette conflue un patrimoine historique d’expériences et de compétences qui remonte aux débuts du XXe siècle.
Le projet entrepreneurial de la fusion répond à deux objectifs spécifiques: le premier consiste à passer, dans le secteur des constructions, d’une dimension provinciale-régionale à une dimension nationale; le second se propose de renforcer la diversification dans les secteurs manufacturiers.
Le développement de la nouvelle réalité d’entreprise est tout de suite très fort. Coopsette avance rapidement sur la voie de la transformation en une entreprise générale de constructions, en accumulant des expériences techniques et en structurant les services d’entreprise. Sous le profil géographique, l’enracinement à Gênes et en Ligurie – territoire où la coopérative donne vie à une structure organisationnelle spécifique – est particulièrement significatif.
L
es secteurs manufacturiers s’organisent comme des structures industrielles modernes et affrontent directement le marché.


Dans les années quatre-vingts naît le nouveau secteur de l’Équipement Ferroviaire qui reconvertit l’établissement jusqu’alors consacré à la production de dalles en marbre pour revêtement de sol.
En 1990, Coopsette s’unit à deux importantes coopératives, la CEIM de Mantoue et la CNEC de Campegine (RE). Durant cette phase, la coopérative se place parmi les principales entreprises de construction du pays et réalise des ouvrages emblématiques tels que l’Aquarium de Gênes. Dans le même temps sont lancés des projets promus directement par la coopérative, dans le but de créer de nouveaux marchés ne dépendant pas des investissements publics.


En 1991 commence la plus grave crise du secteur des constructions depuis l’après-guerre. Une phase générale de stagnation de l’économie et de crise des finances publiques, les événements de “tangentopoli”, la crise politique et institutionnelle qui s’ensuivirent, déterminèrent le bloc des adjudications publiques et un véritable écroulement du marché du bâtiment.
Dans un cadre marqué par la disparition de nombreuses entreprises, dont certaines importantes, Coopsette décide d’adopter une stratégie lui permettant de se positionner sur les segments de marché les plus évolués. Elle renforce sa capacité à promouvoir de façon autonome de grands projets de récupération urbaine et la réalisation de centres commerciaux.
Malgré d’importants sacrifices en termes de volumes de production, l’entreprise non seulement défend sa propre structure, qui demeure substantiellement intacte, mais acquiert également un ensemble de connaissances et d’expériences dans le domaine des projets complexes, probablement unique dans notre pays.
1998 représente l’année du tournant, grâce aussi à la reprise de la demande, avec une croissance toujours plus accentuée du chiffre d’affaires et de la rentabilité.
Les secteurs manufacturiers se restructurent et définissent leur propre offre de produits et de services. Le secteur Ameublement de Bureau représente un cas de succès emblématique qui propose aux clients des solutions globales pour l’organisation des environnements de travail.
Pour rendre sa propre présence sur le marché national et étranger encore plus incisive, le secteur se dote d’un nom : Methis.


P
ar la suite, le secteur des Menuiseries prendra lui aussi un nom spécifique: Teleya.
Avec l’entrée dans le nouveau millénaire, Coopsette atteint des résultats sans précédent, grâce à la qualification constante des ressources humaines, de l’organisation et de la culture d’entreprise.
Le Projet Fiumara en cours de réalisation à Gênes est le symbole de cette nouvelle page d’histoire de l’entreprise. Il constitue l’une des plus grandes et plus complexes opérations de requalification urbanistique d’Italie.